Il y a dans l'arrivée du Nouvel An tibétain quelque chose d'une discrétion lumineuse. Pas de feux d'artifice ni de compte à rebours amplifié. Losar se prépare dans le silence du matin, dans l'odeur du genévrier qui se consume sur un autel soigneusement dressé, dans le murmure de prières récitées à voix basse avant que le jour ne se lève. Cette fête, l'une des plus importantes de la culture et du bouddhisme tibétains, possède une profondeur qui touche quelque chose d'universel. Et pour celles et ceux qui cherchent, dans le quotidien parfois trop dense de la vie contemporaine, un espace de sens et de recueillement, ses enseignements résonnent avec une étonnante actualité.
Le Tibet, souvent appelé le « toit du monde », abrite l'une des cultures les plus fascinantes au monde. Nichée dans le majestueux Himalaya, la culture tibétaine est profondément ancrée dans la spiritualité, la tradition et l'harmonie avec la nature. Qu'il s'agisse de son peuple, de sa langue, de sa musique, de son art ou de ses festivals, le Tibet offre un mode de vie unique et envoûtant qui continue d'inspirer le monde entier.
L'encens tibétain est utilisé à des fins spirituelles et médicinales depuis des milliers d'années dans la tradition bouddhiste tibétaine. Fabriqué à partir d'ingrédients naturels tels que des herbes, il est censé avoir des effets thérapeutiques et améliorer la clarté mentale. Les bâtonnets d'encens tibétains constituent également un élément important des pratiques culturelles et spirituelles tibétaines.
Les drapeaux de prière tibétains sont des tissus rectangulaires colorés accrochés le long des chemins et des sommets au Tibet, au Népal, au Bhoutan et dans l'Himalaya. Ils sont imprimés de prières et de mantras visant à promouvoir la paix et l'harmonie ; leur signification réside dans leur lien avec le vent qui porte des bénédictions à tous les êtres, et ils sont appréciés pour leur beauté culturelle, spirituelle et esthétique.